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Coordonnées |
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Lombard Odier Darier
Hentsch & Cie |
Rue de la Corraterie 11
Case postale 5215
1211 Genève 11 - Suisse
Tél : +41 (0)22 709 21 11
Contact : M. Christophe Hentsch
E-mail : contact@lodh.com
Internet : www.lodh.com
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L'entreprise
aujourd'hui
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Une expertise
bicentenaire
tournée vers l’avenir |
Restant fidèles aux principes qui ont assuré, de génération en génération la transmission de leurs valeurs, les successeurs des familles Lombard, Odier, Darier et Hentsch sont aujourd'hui à la tête de la plus ancienne Maison de banquiers privés de Genève.
Réunis au sein d'un Collège, huit associés-gérants indéfiniment responsables veillent aujourd'hui à sa destinée. Pierre Darier, Thierry Lombard, Patrick Odier et Christophe Hentsch y incarnent la continuité des familles fondatrices, présentes pour certaines depuis sept générations, reprenant à leur compte l’esprit d’entreprise ainsi que les principes de prudence et d’innovation transmis par leurs prédécesseurs.
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Pierre Darier |
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Thierry Lombard |
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Patrick Odier |
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Christophe Hentsch |
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Depuis plus de 200 ans, Lombard Odier Darier Hentsch & Cie se consacre à la gestion de patrimoine en attachant une importance particulière à le préserver, le faire fructifier et contribuer à le transmettre aux générations futures. La Maison suit sa propre politique d'investissement (allocation d'actifs) définie par les convictions de son équipe de stratégie. Elle s'appuie également sur la recherche délivrée par ses analystes qui couvrent les principaux marchés financiers.
En sus de cette approche classique, plusieurs spécialistes travaillent à la gestion et à la sélection de fonds de placement traditionnels, alternatifs (Hedge Funds) et de tiers. L'architecture ouverte pratiquée par Lombard Odier Darier Hentsch & Cie permet à ses clients de disposer des meilleurs produits développés à l'interne comme à l'externe.
A la recherche constante de solutions d'investissement, la Banque dispose également de compétences pointues dans le domaine des produits dérivés. La création de produits structurés sur mesure répondant aux demandes spécifiques des clients est fréquente. Lombard Odier Darier Hentsch & Cie bénéficie aussi d'une expertise solide dans des domaines d'investissement plus spécifiques comme le Private Equity.
Ce goût marqué pour l'investissement ne saurait avoir sa raison d'être sans l'existence d'une relation privilégiée avec ses clients.
Les gérants de Lombard Odier Darier Hentsch & Cie développent avec chacun d'entre eux une relation de confiance directe, fondée sur la continuité et le plus grand respect de leur sphère privée.
L'écoute attentive de leurs besoins permet la prise en charge complète de leur situation financière grâce à des prestations personnalisées répondant aux plus hauts standards de qualité, de compétence et d'éthique.
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Présence
internationale |
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24 bureaux
à travers le monde |
Si Lombard Odier Darier Hentsch & Cie reste attachée à Genève où se trouve son siège, la Maison n'a cessé de se développer au cours de ses 210 premières années d'existence.
Aujourd'hui, le Groupe est présent et reconnu sur les principales places financières. Il dispose d'un réseau de 24 bureaux dans 18 pays à travers le monde. Cette présence internationale lui permet de mieux appréhender les mouvements financiers, d'anticiper l'évolution économique et d'enrichir sa politique de diversification en investissement.
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Histoire |
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Les fondateurs d'un
savoir-faire séculaire |
1796 |
Henri Hentsch (1761-1835) et Jean Gédéon Lombard (1763-1848), cousins issus de germains, sont les dignes représentants d'une tradition de marchands-banquiers.
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Jean Gédéon Lombard |
Henri Hentsch |
Vers le milieu du XVIIIème siècle, Genève profite de l'essor de l'horlogerie et de l'indiennerie. Ces activités amorcent l’accumulation de capital et nécessitent des services bancaires.
Pour y répondre, Henri Hentsch crée, le 11 janvier 1796, un établissement de soieries et de commissions avant de s'associer à Jean Gédéon Lombard, le 19 juin 1798. Les deux hommes annoncent comme principale activité des "opérations de commissions", soit des opérations de change rendues nécessaires par les multiples monnaies ayant cours à cette époque. La fondation d'une Maison de banque s'avère toutefois une entreprise ambitieuse en ces temps troublés, Genève venant d'être annexée à la France.
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1815
1848
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Des hommes à l'esprit ouvert sur le monde
Sous la Restauration, Genève retrouve stabilité et croissance. Avec l'arrivée de la deuxième génération à la tête des affaires, cette période s’inscrit sous le signe du renforcement et de l’ouverture.
A partir de 1830, Jean-Eloi Lombard (1801-1872) se consacre au développement interne de la Banque, qu'il dirige durant quarante ans. Son frère Alexandre (1810-1887) ouvre, lui, des horizons nouveaux en étant parmi les premiers à entrevoir le potentiel que représentent les Etats de l'Amérique du Nord.
Leur nouvel associé, Charles Odier (1804-1881) s'engage dans le financement d'opérations à l’échelle internationale, notamment dans le domaine des transports maritimes, fluviaux et ferroviaires. De leur côté, Charles (1790-1854) et Albert Hentsch (1804-1855) poursuivent le travail de leur père, Henri, qui s'est entre-temps établi à Paris.
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| Charles Odier |
Jules Darier-Rey |
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1848
1914
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Des entrepreneurs engagés dans
l'essor de la place financière suisse
Alexis Lombard
(1838-1918)
et James Odier
(1832-1918) accèdent à la tête de la Maison.
Ils lui donnent pendant plus de cinquante ans une impulsion qui en fera l'un des premiers établissements de la place de Genève. Preuve de sa notoriété, la Maison est citée parmi les banques de souscription au projet interplanétaire décrit par Jules Verne dans son roman De la Terre à la Lune (1865). |
De la Terre à la Lune
Roman de Jules Verne (1865)
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Entreprenants, les associés de l'époque œuvrent à la création de la Bourse de Genève (1857) et de la Banque nationale suisse en 1905. La Maison privilégie les activités de gestion s'appuyant sur les profondes connaissances des marchés financiers de James Odier. Fort de ce savoir, ce dernier fonde en compagnie de Jules Darier-Rey (1817-1900) la première compagnie locale d'assurance-vie, "La Genevoise", en 1872.
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1914
1945
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La Maison résiste à la crise et innove sur le plan social
Alors que l’horizon politique s’assombrit, Emile Odier (1862-1920), Albert Lombard (1880-1960), Jean Lombard (1875-1957) et Edmond Odier (1891-1937) assurent la continuité de la Banque au début du XXème siècle. Si la Première Guerre mondiale épargne Genève, elle a des répercussions sévères sur la marche des affaires.
Cela n'empêche pas la Maison de figurer parmi les précurseurs en instaurant un fonds de prévoyance pour ses employés en 1919 déjà, alors que la Suisse ne commencera à réfléchir à une assurance vieillesse qu'à partir de 1925.
A l'échelle mondiale, la fin des hostilités pose de nouveaux défis : il s’agit de s’adapter aux restrictions imposées par les anciens belligérants à la liberté des transactions. La crise qui éclate à la Bourse de New York en octobre 1929 met brutalement fin à l’euphorie ambiante et gagne rapidement l’Europe, puis Genève. La Maison résiste à cette période difficile marquée par un ralentissement des activités qui se prolongera jusqu'à la fin de la Deuxième Guerre mondiale.
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"L'effervescence qui règne à la Bourse en ce moment (…)
nous fait un devoir de rappeler à notre personnel les
dangers de la spéculation"
Note de service du 3 mai 1927
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1945
2000
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Des précurseurs qui ont su constamment relever les défis d'un monde en mouvement
Au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, la place de Genève participe à l'effort de reconstruction des trente glorieuses qui se traduit par des besoins considérables de capitaux mais aussi par la création de richesse. La structure juridique des banquiers privés genevois les prédispose à ce qui est leur véritable métier : la gestion de fortune.
A l’instigation de Marcel Odier, la Maison devient la première banque privée à s’implanter à l’étranger avec l’ouverture d’un bureau à Montréal en 1951 - marquant les prémices de la globalisation de l’économie - et devient le premier établissement européen à acquérir un siège au New York Stock Exchange en 1979. Marcel Odier convainc également ses associés de la nécessité d'un système informatique, installé dès 1957.
Sur le front des affaires, la Maison joue, dans les années 1950, un rôle pionnier dans la création et la diffusion de fonds d’investissement en Europe, une forme de placement qui répond à la demande d’une clientèle en constante expansion. Elle perçoit très rapidement les besoins des investisseurs institutionnels (caisses de pension) en créant à leur intention un département spécialisé au début des années 1970. Perpétuant son esprit novateur, elle participe enfin à la mise en place de la Bourse électronique suisse en 1991 et lance le tout premier fonds sectoriel disposant d'un Conseil scientifique en 1995.
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