Histoire des HENOKIENS

 
LE CERCLE DES FAMILLES

Association d'Entreprises Familiales et Bicentenaires, les Hénokiens vont agrandir leur cercle des familles.

Aujourd'hui, ils sont 38 ; 15 italiens, 10 français, 4 allemands, 1 hollandais, 1 irlandais du Nord, 4 japonais, 1 belge et 2 suisses. Des chefs d'entreprise, des managers de choc, des dirigeants pas comme les autres. En 1981, ils se sont groupés, reconnus, cooptés, au sein d'une association internationale. La plus fermée, la plus rigoureuse : les Hénokiens.

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Les critères pour appartenir à l'Association des Hénokiens sont la longévité de la firme - 200 ans d'âge au moins - sa pérennité - majorité détenue par les descendants du fondateur et direction effective assurée par l'un d'entre eux - et sa bonne santé financière. Le tout sur fond de modernité.

Les objectifs de l'association, créée en 1981, sont le développement de ses membres à travers le monde. Autour d'une philosophie commune : la valeur du concept de l'entreprise familiale, alternative aux multinationales.

Il ne s'agit pas d'une confrérie, les secteurs d'activité des entreprises membres de l'association étant en effet très diversifiés : artisanat, édition, industrie, service, commerce...

Ce n'est pas non plus un club d'affaires (certaines firmes peuvent être concurrentes) les Hénokiens n'échangent pas de services, ils n'échangent que des idées.


POURQUOI LES HENOKIENS ?

En 1981, l'idée de créer une association d'entreprises familiales au moins bicentenaires, vient au Président Directeur Général de Marie Brizard, descendant de la créatrice (en 1755) de la première anisette. Il décide de la placer sous le signe d'Hénoch.

Hénoch (ou Enoch) est l'un des grands patriarches de la Bible. Fils de Caïn et père de Mathusalem, il vécut avant le déluge et quand il disparut, à 365 ans, il ne mourut pas mais fut élevé dans les cieux. Après un an de recherches, Gérard Glotin, PDG de Marie Brizard (aidé par 164 chambres de commerces et par 25 attachés commerciaux d'ambassade) retrouve 74 sociétés et en sélectionne une trentaine.

La première rencontre a eut lieu à Bordeaux en 1981. Depuis les Hénokiens (ils sont 32 en 2003) se réunissent tous les ans dans un pays différent à l'occasion de l'Assemblée Générale. En 2000 la Hollande était le pays d'accueil, en 2001 l'Italie et l'Allemagne en 2002.


QUI SONT LES HENOKIENS ?

Chacune de ces firmes a une passionnante saga. Comme dans " Les Grandes familles" (de Maurice Druon) ou "La famille Boussardel" (de Philippe Hériat) on trouve, à chaque époque, des personnages et des aventures industrielles dignes d'inspirer la littérature, la télévision et le cinéma, grand amateur de dynasties.

Mais, s'ils ont des ancêtres légendaires, les Hénokiens, en pleine réalité économique, dirigent leurs entreprises entre modernisme et tradition. Entre savoir-faire transmis et innovations, voire diversification. Avec talent.

Ne pas s'endormir sur ses lauriers, faire toujours mieux que les génération précédentes, telle est la règle de ces descendants qui ne cessent de monter.

Mais la puissance d'une entreprise n'est pas un critère pour devenir Hénokiens, on privilégie, en effet, la solidité.

C'est ainsi que l'on trouve des entreprises de tailles très différentes, des noms célèbres et d'autres moins connus du grand public.




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